Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /Juin /2009 12:15
Les ressources humaines dans l'agroalimentaire ont une remarquable façon d'appliquer le droit du travail et les accords d'entreprise.

En fait les règles sont bonnes à respecter quand elles permettent à l'entreprise de faire ce qu'elle veut de son personnel mais quand elles les protègent des abus elles sont soudainement imparfaites, oubliées ou mises au rebut.
Dans un cas elles sont indispensables et dans l'autre elles ne sont pas prioritaires.
Par exemple: les ressources humaines informent par courrier l'ensemble des responsables de la façon dont les textes permettent d'imposer des décalages de départ en congés, des sanctions possibles si un salarié proteste, en bref des possibilités d'imposer les choix de la direction sans tenir compte de ses obligations (consultation des DP etc) et de la vie des salariés. Dans ce cas les RH rappellent ce que le droit lui permet Mais quand un représentant du personnel interroge l'entreprise sur le fait qu'elle ne peut pas faire travailler un employé moins de 4 h par jour lorsqu'il est à son poste (voir accord d'entreprise sur les 35h) et qu'elle le renvoie chez lui après 2h de présence ou qu'il n'est pas possible de mettre en place une astreinte sans accord , dans ce cas elle met le droit volontairement de coté. Le droit est important pour l'employeur quand il défend ses intérêts mais sans fondement quand il protège le salarié.

ON NE PEUT SE PRÉVALOIR DU DROIT QU'EN LE RESPECTANT.

Ne pas respecter la législation, le code du travail, les accords collectifs, la convention collective exposent à des litiges et des sanctions. Pourtant le système est connu des ressources humaines elles l'utilisent et n'hésitent pas a sanctionner les salariés. Avertissements et mises à pied sont souvent utilisés par l'entreprise.

MARCHER LA TÊTE BAISSÉE NE PERMET PAS DE VOIR DEVANT
Retour à l'accueil

Rechercher

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus